La grande aventure du Transsibérien

Cinquième étape : le lac Baïkal            

Plus grande réserve d’eau douce du monde (260 fois celle du Léman !), le lac Baïkal est surnommé « le Perle de la Sibérie ». C’est largement mérité.

L’embâcle de la glace immobilise le lac bien avant l’hiver et la débâcle n’intervient que six mois plus tard mais la pêche se pratique tout au long de l’année, même en hiver grâce à des trous forés dans la couche gelée, qui peut atteindre un mètre d’épaisseur. On pêchait et on pêche encore un peu d’esturgeon pour produire du caviar mais l’omoul, variété de truite spécifique au Baïkal, se déguste tiède et à peine fumée. Un vrai délice populaire.

Mais il est déjà temps de repartir plein sud, cap sur la Mongolie. A peine 500 km pour se rendre d’Irkoutsk à Oulan-Bator mais un véritable changement d’univers. Le Transsibérien, désormais dénommé Transmongolien, pénètre rapidement (enfin rapidement, c’est beaucoup dire) entre collines et montagnes décharnées. Oubliée la grande plaine russe. On change de pays, d’atmosphère aussi. Dans les wagons, de souriantes hôtesses mongoles remplacent agréablement leurs acariâtres collègues russes et, comme par enchantement, il est désormais autorisé d’ouvrir la fenêtre…

Demain : Oulan-Bator et désert de Gobi

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